Avec : Gabriela Adamesteanu, Russell Banks, John Banville, John Burnside, Patrick Chamoiseau, Lídia Jorge, Georges-Arthur Goldschmidt, Claude Louis-Combet, Juan Marsé, François Maspero, Pierre Michon, Richard Morgiève, Antonio Muñoz Molina, Leonardo Padura Fuentes, Olivier Rolin, Jean Rouaud, Jacques Roubaud, Antonio Tabucchi, Enrique Vila-Matas, Antoine Volodine.

« Au coeur de ces longs entretiens, les écrivains parlent de leur art, de leurs livres écrits ou rêvés. Du Cuba de Padura à L'Ecosse grise de Burnside, de l'Amérique réaliste de Russell Banks au Portugal de Lidia Jorge, le voyage est passionnant. »

« Dans un grand et beau volume, vingt entretiens au long cours, et très littéraires, menés par l'excellente revue La Femelle du Requin. Une sorte d'équivalent français des fameuses interviews de la Paris Review. »

« C'est beau. »

« Les entretiens d'écrivains de La Femelle du Requin paraissent aux éditions du Tripode, c'est magnifique.»

« C'est un poisson rare, dont le comportement détonne dans l'océan des revues littéraires : La Femelle du Requin, pratique la nage en eaux profondes. Pour bibliophiles avertis. »

« Une bouillonnante source de réflexion, incisive, brillante, souvent irrévérencieuse. On peut compter sur La Femelle du Requin et sa littérature à l'estomac. »

Depuis vingt ans, calme et têtue, la revue la Femelle du Requin interroge des écrivains sur le sens de leurs oeuvres. Vertiges de la lenteur rassemble vingt de ces entretiens exceptionnels qui replacent la littérature au coeur de l’existence.


« Vingt conversations en profondeur avec des écrivains tels qu'Antoine Volodine, Pierre Michon, John Banville, John Burnside... Une passionnante anthologie. »

« On sent que la proposition d'avoir lu toute leur oeuvre, d'avoir approché au plus près leur travail, émeut les écrivains et fait qu'ils se livrent. C'est magnifique.»

« Voilà vingt ans que cette "revue de littérature et cétacés" fait parler de vrais écrivains, en eaux profondes, dans de longs entretiens qui courent volontiers sur vingt pages... Dans une époque qui demande plus souvent aux auteurs de résumer une recette de cuisine ou une opinion politique que de détailler leurs choix narratif, c'est passionnant. »